Interests: Cloud Computing, NoSQL, Security, Virtualisation, Open Source
Email: gregory.ogonowskiblah [at] blah blahsmals.be
List documents:
Management Summary : Archivage des bases de données
La croissance continue des volumes de données stockés dans les bases de données n’est pas sans poser des problèmes : temps de réponse, difficultés à maintenir les performances, allongement du temps nécessaire pour réaliser les opérations de migration, de sauvegarde, de plan de continuité d’entreprise… Cela alors qu’une grande majorité des données présentes dans les bases de données en production ne sont que peu, voire plus du tout utilisées.
De plus, il n’est pas rare de devoir maintenir des applications obsolètes en production uniquement pour pouvoir accéder aux données, ce qui engendre des coûts importants en termes de maintenance (licence, compétences requises…).
Enfin, de nombreuses données doivent être conservées sur des périodes plus ou moins longues pour des raisons légales et réglementaires, ou pour se protéger contre tout risque juridique, ce qui implique de pouvoir démontrer leur intégrité et leur authenticité. À cet égard, conserver les données dans une base de données en production n’apporte aucune garantie.
Face à cette situation, l’archivage des données contenues dans les bases de données apporte une réelle valeur ajoutée et des éléments de réponse à ces différents défis. Il s’agit d’exporter périodiquement ou ponctuellement les données qui ne sont plus régulièrement utilisées en vue de les mettre en sécurité dans un système d’archivage électronique. La base de données de production est ensuite purgée des éléments archivés.
Cette démarche requiert une compréhension précise des enjeux et des problèmes inhérents à ce type de projet, mais également une méthodologie rigoureuse. Ces éléments seront exposés lors de la présentation, qui sera illustrée à l’aide d’exemples concrets. Nous présenterons les fonctionnalités, les atouts et les faiblesses de quatre solutions existantes sur le marché afin d’en donner au public une image plus concrète.
| Annexes: | [annexes]22[/annexes] |
| Languages: | Français |
| Author: | Arnaud Hulstaert, Grégory Ogonowski |
| Category: | Management Summary |
| Date: | 2013/03 |
| Keywords: | Big Data, Database Management, Storage Architecture |
| Download: | Download |
Presentation : Archivage des bases de données
La croissance continue des volumes de données stockés dans les bases de données n’est pas sans poser des problèmes : temps de réponse, difficultés à maintenir les performances, allongement du temps nécessaire pour réaliser les opérations de migration, de sauvegarde, de plan de continuité d’entreprise… Cela alors qu’une grande majorité des données présentes dans les bases de données en production ne sont que peu, voire plus du tout utilisées.
De plus, il n’est pas rare de devoir maintenir des applications obsolètes en production uniquement pour pouvoir accéder aux données, ce qui engendre des coûts importants en termes de maintenance (licence, compétences requises…).
Enfin, de nombreuses données doivent être conservées sur des périodes plus ou moins longues pour des raisons légales et réglementaires, ou pour se protéger contre tout risque juridique, ce qui implique de pouvoir démontrer leur intégrité et leur authenticité. À cet égard, conserver les données dans une base de données en production n’apporte aucune garantie.
Face à cette situation, l’archivage des données contenues dans les bases de données apporte une réelle valeur ajoutée et des éléments de réponse à ces différents défis. Il s’agit d’exporter périodiquement ou ponctuellement les données qui ne sont plus régulièrement utilisées en vue de les mettre en sécurité dans un système d’archivage électronique. La base de données de production est ensuite purgée des éléments archivés.
Cette démarche requiert une compréhension précise des enjeux et des problèmes inhérents à ce type de projet, mais également une méthodologie rigoureuse. Ces éléments seront exposés lors de la présentation, qui sera illustrée à l’aide d’exemples concrets. Nous présenterons les fonctionnalités, les atouts et les faiblesses de quatre solutions existantes sur le marché afin d’en donner au public une image plus concrète.
| Annexes: | [annexes]21[/annexes] |
| Languages: | Français |
| Author: | Arnaud Hulstaert, Grégory Ogonowski |
| Category: | Presentation |
| Date: | 2013/03 |
| Download: | Download |
Presentation : Bring Your Own Device & Mobile Security – L’art de faire cohabiter des appareils personnels et professionnels en entreprise
In de loop van dit jaar konden we vaststellen dat persoonlijke toestellen steeds vaker opduiken in een professionele omgeving. Zowel draagbare computers, tablets als smartphones worden door werknemers meer en meer gebruikt voor professionele doeleinden. Die tendens noemen we Bring Your Own Device (BYOD). Hoewel gebruikers soms productiever kunnen zijn als zij hun favoriete tools gebruiken, maakt de BYOD-tendens het informaticapark zeer heterogeen. Bovendien raken professionele gegevens verspreid over talrijke dragers waarvan sommige niet beheerd worden door de organisatie zelf.
Het is vrij moeilijk om mensen te beletten hun favoriete toestel mee te brengen naar het werk. Om de controle over hun gegevens niet kwijt te raken, zullen organisaties een strategie moeten uitwerken die zorgt voor een evenwicht tussen de veiligheid van de gegevens en de bewegingsvrijheid van de gebruikers. Tijdens de presentatie zullen verschillende benaderingen voorgesteld worden. De technische oplossingen om elk van die benaderingen in de praktijk te brengen, zullen geïllustreerd worden aan de hand van demonstraties.
De snelle verspreiding van de mobiele toestellen is niet alleen het resultaat van de BYOD-tendens: organisaties bieden hun werknemers steeds vaker zelf smartphones en tablets aan. De diverse voorgestelde strategieën zullen hiermee rekening houden. Verder zal ook uitgelegd worden hoe u de veiligheidsrisico’s kunt minimaliseren, zowel op persoonlijke als professionele mobiele toestellen. Voor die laatste zullen de mogelijkheden qua sterke authenticatie en VPN-toegang besproken worden.
De presentatie wil het publiek inzicht verschaffen in de redenen waarom de BYOD-tendens opgang maakt en in de verschillende mogelijke aanpakken om die tendens zo goed mogelijk te beheren. Het publiek zal ook een goed overzicht krijgen van de bestaande oplossingen om bedrijfsgegevens te beheren, ongeacht of zij op een persoonlijk toestel staan of op een toestel dat door de organisatie ter beschikking wordt gesteld.
Au cours de cette année, on a pu constater l’apparition progressive d’appareils personnels en milieu professionnel. Qu’il s’agisse d’ordinateurs portables, de tablettes ou de smartphones, ces équipements sont de plus en plus utilisés par les employés à des fins professionnelles. C’est ce que l’on appelle la tendance Bring Your Own Device (BYOD). Si les utilisateurs peuvent parfois être plus productifs en utilisant leurs outils préférés, la tendance BYOD rend le parc informatique très hétérogène et les données professionnelles se retrouvent réparties entre de multiples supports dont certains ne sont pas gérés par l’entreprise elle-même.
Il est assez difficile d’empêcher les gens de venir sur leur lieu de travail avec leur appareil favori. Afin d’éviter de perdre le contrôle de leurs données, les entreprises vont devoir mettre en place une stratégie qui présentera un équilibre entre la sécurité des données et la liberté d’action des utilisateurs. Lors de la présentation, plusieurs approches seront présentées et pour chacune d’entre elles, les solutions techniques permettant de les mettre en pratique seront illustrées au moyen de démonstrations.
La prolifération des appareils mobiles n’est pas uniquement la résultante de la tendance BYOD : les entreprises fournissent de plus en plus elles-mêmes des smartphones et tablettes à leurs employés. Les diverses stratégies proposées tiendront compte de cela et expliqueront comment réduire à un minimum les risques de sécurité à la fois sur les appareils mobiles personnels et professionnels. Pour ces derniers, les possibilités d’authentification forte et d’accès à des VPN seront discutées.
L’objectif de la présentation est de fournir au public une bonne compréhension des raisons de la progression de la tendance BYOD et des diverses approches possibles pour gérer cette tendance au mieux. Le public aura également un bon aperçu des solutions existantes pour gérer les données d’entreprises, qu’elles soient présentes sur un appareil personnel ou sur un appareil fourni par l’entreprise.
| Languages: | Français, Nederlands |
| Author: | Grégory Ogonowski, Bert Vanhalst |
| Category: | Presentation |
| Date: | 2012/12 |
| Keywords: | Mobile, Productivity, Security |
| Download: | Download |
Quick Review 51: Flipboard pour iPad 1.9.7 – Agrégateur de réseaux sociaux et flux RSS
Flipboard maakt het mogelijk gegevens afkomstig van diverse sites (Twitter, LinkedIn, Youtube, Flicker, Google Reader, …) te groeperen. Elke gegevensbron wordt vervolgens voorgesteld in de vorm van een elektronisch magazine.
Flipboard permet de regrouper des données provenant de divers sites (Twitter, LinkedIn, Youtube, Flicker, Google Reader, …). Chaque source de données est ensuite présentée sous la forme d’un magazine électronique.
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2012/10 |
| Keywords: | iPad, Mobile, Social Software, Web 2.0 |
| Download: | Download |
Quick Review 50: Pocket pour iPad 4.2.3 – Gestion et consultation d’articles Web
Lorsque l’on consulte ses flux RSS, mails, fils Twitter, LinkedIn ou autre il n’est pas rare de tomber sur des articles qui nous semblent intéressants, mais de ne pas avoir le temps de les lire tout de suite. Grace à Pocket et au service Web qui y est associé, on dispose d’une solution permettant de regrouper tous les articles que l’on souhaite lire plus tard sans risquer d’en perdre la trace.
Wanneer je je RSS feeds, mails, berichten op Twitter, LinkedIn en dergelijke consulteert, kom je regelmatig artikels tegen die je interessant lijken maar die je niet meteen kunt lezen. Dankzij Pocket en de bijbehorende webservice beschik je over een oplossing waarmee je alle artikels kunt bewaren die je later nog wil lezen zonder het risico te lopen dat je ze niet meer terugvindt.
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2012/10 |
| Keywords: | iPad, Mobile, Social Software, Web 2.0 |
| Download: | Download |
Quick Review 48: Notability 4.31 – Prise de notes et annotations de documents
Notability is een uitstekende software om documenten te annoteren op je iPad. Dankzij Notability is het niet meer nodig een document of een e-mail af te drukken om er handgeschreven aantekeningen in aan te brengen. Het gebruik van een stylet is noodzakelijk voor deze toepassing.
Notability est un excellent logiciel d’annotations de documents sur Ipad. Grâce à Notability, il n’est plus nécessaire de devoir imprimer un document ou un email en vue d’y ajouter des annotations manuscrites. L’utilisation d’un stylet est indispensable pour cette application.
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2012/10 |
| Download: | Download |
Quick Review 48: Noteshelf 7.0 – Prise de notes sous iPad
Noteshelf est un très bon produit qui permet de gérer des carnets de notes manuscrites sous iPad. Il est possible de créer autant de carnets que l’on le souhaite et de regrouper ceux-ci par catégories.
Noteshelf is een zeer goed product waarmee je schriftjes met handgeschreven nota’s kunt beheren op je iPad. Je kan zoveel schriftjes aanmaken als je wil en je kan ze indelen in categorieën.
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2012/10 |
| Download: | Download |
Quick Review 52: Feeddler Pro 1.12.4 – Lecteur de flux RSS
Feeddler Pro est un excellent lecteur de flux RSS pour iPad, simple, rapide et convivial, qui repose sur Google Reader.
Feeddler Pro is een uitstekende RSS feed reader voor iPad die eenvoudig, snel en gebruiksvriendelijk is en werkt op basis van Google Reader.
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2012/10 |
| Keywords: | iPad, Mobile, Social Software, Web 2.0 |
| Download: | Download |
Quick Review 53: Owncloud
Wie online opslagsystemen zoals Box, Dropbox of Skydrive niet helemaal vertrouwt, kan met OwnCloud makkelijk en snel een eigen systeem opzetten om bestanden op te slaan en te delen.
OwnCloud permet de mettre en place facilement et rapidement son propre système de stockage et de partage de fichiers pour ceux à qui les systèmes de stockage en ligne tels que Box, Dropbox ou Skydrive poseraient des problèmes de confiance.
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2012/10 |
| Keywords: | Storage Architecture |
| Download: | Download |
Quick Review 39: yED 3.8 – Diagram editor
YEd is een diagram-editor die vrij efficiënt en gebruiksvriendelijk is. De tool biedt voldoende functies om het gebruik ervan te overwegen voor complexe grafieken.
YEd est un éditeur de diagramme plutôt efficace et agréable à l’emploi. L’outil est suffisamment riche que pour envisager son utilisation pour des graphes complexes.
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2011/12 |
| Keywords: | Business Process Modeling & Analysis |
| Download: | Download |
Presentation : NoSQL – Hype ou Innovation
Al verschillende decennia domineert het relationele model de wereld van de databases. En hoewel informatici de relationele databases zeer goed beheersen, heeft de opkomst van het Web 2.0 aangetoond dat die databases toch ook hun grenzen hebben. Soms bleken zij zelfs niet bruikbaar voor bepaalde taken waardoor grote spelers op het web zoals Amazon, Facebook of Google zich gedwongen zagen alternatieven te ontwikkelen om aan deze nieuwe behoeften te kunnen voldoen. Zo kwam de beweging NoSQL (Not only SQL) op gang.
Achter de term NoSQL schuilen database engines met andere doelstellingen dan de relationele database-managementsystemen (RDBMS). Bij NoSQL-oplossingen zullen schaalbaarheid en performantie heel vaak voorrang krijgen op de consistentie van de gegevens. Een andere grote verandering is het formaat van de gegevens zelf: in de relationele databases worden de gegevens voorgesteld in de vorm van grote tabellen maar hier is dat niet langer het geval. Het is soms mogelijk gegevens op te slaan in de vorm van complexe documenten zonder vooraf vastgelegde structuur. Deze ongebondenheid qua gegevensformaat kan, als zij correct gebruikt wordt, een grote soepelheid bieden aan de ontwikkelaars en kan de toepassingen die deze databases zullen manipuleren zeer flexibel maken.
Op papier lijken bepaalde concepten van de NoSQL-databases zeer aanlokkelijk maar hoe zit het nu in de praktijk? Bereiken deze databases hun vooropgestelde doelstellingen? Wanneer kan het gebruik van een NoSQL-database overwogen worden en wanneer is dit geen optie?
Gezien de grote verschillen tussen de RDBMS’en en de NoSQL-databases zal de sessie niet alleen de principes van deze databases toelichten: ook talrijke demonstraties en concrete gebruiksvoorbeelden zijn voorzien. Deze sessie is het tweede deel in een reeks van drie sessies rond de thema’s hoge beschikbaarheid, schaalbaarheid en performantie. De reeks wordt afgesloten in december met de sessie over XTP-platformen (eXtreme Transaction Processing).
Depuis plusieurs décennies, le modèle relationnel règne en maître dans le monde des bases de données. Cependant, avec la montée en puissance du Web 2.0, les bases de données relationnelles, pourtant très bien maîtrisées par les informaticiens, ont commencé à montrer leurs limites et se sont parfois même révélées inefficaces pour certaines tâches, poussant des géants du Web tels que Amazon, Facebook ou Google à développer des alternatives permettant de répondre à ces nouvelles contraintes. Le mouvement NoSQL (Not only SQL) a alors été lancé.
Derrière le terme NoSQL se cachent des moteurs de bases de données aux objectifs différents de ceux visés par les systèmes de gestion de bases de données relationnelles (SGBDR). Avec les solutions NoSQL, la scalabilité et les performances seront bien souvent privilégiées par rapport à la consistance des données. Un autre grand changement est le format des données lui-même : alors que dans les bases de données relationnelles, les données se présentent sous forme de grands tableaux, ici, ce n’est plus le cas. Il est parfois possible de stocker des données sous forme de documents complexes dont la structure n’est pas prédéfinie. Cette malléabilité du format des données peut, si elle est correctement exploitée, offrir une grande souplesse aux développeurs et apporter une grande flexibilité aux applications qui vont manipuler ces bases de données.
Sur le papier, certains concepts des bases de données NoSQL semblent très alléchants, mais qu’en est-il en pratique ? Les objectifs fixés par ces bases de données sont-ils atteints ? Quand doit-on et ne doit-on pas envisager l’utilisation d’une base de données NoSQL ?
Etant donné les grandes différences entre les SGBDR et les bases de données NoSQL, la session ne se contentera pas d’expliquer les principes de ces bases de données : de nombreuses démonstrations sont prévues ainsi que des exemples concrets d’utilisation. Cette session est le second volet d’une série de trois sessions sur les thématiques de la haute disponibilité, scalabilité et performances. La série sera clôturée en décembre avec la session sur les plateformes XTP (eXtreme Transaction Processing).
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Presentation |
| Date: | 2011/10 |
| Keywords: | Availability, Big Data, Database Management |
| Download: | Download |
Deliverable 2011/TRIM1/03 : Cloud computing – Concept vaporeux ou réelle innovation ?
Le cloud computing a été le hype informatique de l’année 2010. Derrière ce terme un peu flou se cachent des concepts déjà connus tels que la virtualisation et l’externalisation des données.
Durant les derniers mois, les offres se sont multipliées et quasiment tous les acteurs majeurs de l’informatique proposent des solutions dans le cloud. Les petits acteurs proposent également des solutions dans le cloud en utilisant parfois les ressources matérielles mises à disposition par les géants de l’informatique que sont Amazon, Google ou Microsoft.
Le cloud existe sous plusieurs formes : on parle de cloud privé lorsque l’on mutualise les ressources de l’entreprise (au moyen de la virtualisation) et l’on parle de cloud public lorsque les données vont être placées directement chez le fournisseur. Cette dernière option suscite de nombreuses craintes légitimes, mais parfois également mal ciblées. Il ne faut pas perdre de vue que la sécurité est un enjeu majeur pour le fournisseur de services : il y va de sa crédibilité et un gros manquement pourrait s’avérer fatal. Garantir la confidentialité des données dans le cloud constitue un réel défi dans un monde où tous les grands noms de l’informatique sont américains. En effet, une loi américaine du nom de Patriot Act donne les pleins pouvoirs aux services secrets américains qui peuvent saisir du matériel dans les entreprises basées aux Etats-Unis sans en donner la raison. La seule parade pour les fournisseurs consiste à construire des centres de données en dehors des Etats-Unis pour ne plus être sous la juridiction de cette loi très contraignante.
Il existe une classification des services que l’on retrouve dans le cloud. Le type de service le plus populaire actuellement est le SaaS, qui consiste à mettre à disposition une application web prête à l’emploi et directement utilisable dès que le mode de paiement a pu être validé. La popularité de ces solutions vient de leur très faible coût d’entrée et de la rapidité de mise à disposition des utilisateurs. De plus, ces solutions s’avèrent généralement moins coûteuses que les applications traditionnelles, ne nécessitent pas de personnel technique pour la maintenance (aucun serveur à gérer) et il n’y a jamais de mise à jour à réaliser (les nouvelles fonctionnalités apparaissent progressivement).
S’il est facile de rentrer dans le cloud, en sortir est une opération plus délicate. Le cloud peut être utilisé sans trop de danger pour répondre à un besoin ponctuel, il sera probablement plus efficace et moins coûteux qu’une solution traditionnelle. Pour un usage à long terme, diverses précautions sont à prendre sous peine de ne plus maîtriser l’évolution des coûts. Quoi qu’il en soit, le cloud présente de nombreux avantages et mérite que l’on s’y intéresse : que ce soit pour les PME, les grandes entreprises ou le secteur public, il y a des opportunités à saisir dans le cloud (que ce soit en tant qu’acteur ou consommateur).
| Annexes: | [annexes]55[/annexes] |
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski, Johan Loeckx |
| Category: | Deliverable |
| Date: | 2011/04 |
| Keywords: | Cloud Computing, E-government, Web 2.0 |
| Download: | Download |
Presentation : Cloud computing – Concept vaporeux ou réelle innovation ?
Le cloud computing a été le hype informatique de l’année 2010. Derrière ce terme un peu flou se cachent des concepts déjà connus tels que la virtualisation et l’externalisation des données.
Durant les derniers mois, les offres se sont multipliées et quasiment tous les acteurs majeurs de l’informatique proposent des solutions dans le cloud. Les petits acteurs proposent également des solutions dans le cloud en utilisant parfois les ressources matérielles mises à disposition par les géants de l’informatique que sont Amazon, Google ou Microsoft.
Le cloud existe sous plusieurs formes : on parle de cloud privé lorsque l’on mutualise les ressources de l’entreprise (au moyen de la virtualisation) et l’on parle de cloud public lorsque les données vont être placées directement chez le fournisseur. Cette dernière option suscite de nombreuses craintes légitimes, mais parfois également mal ciblées. Il ne faut pas perdre de vue que la sécurité est un enjeu majeur pour le fournisseur de services : il y va de sa crédibilité et un gros manquement pourrait s’avérer fatal. Garantir la confidentialité des données dans le cloud constitue un réel défi dans un monde où tous les grands noms de l’informatique sont américains. En effet, une loi américaine du nom de Patriot Act donne les pleins pouvoirs aux services secrets américains qui peuvent saisir du matériel dans les entreprises basées aux Etats-Unis sans en donner la raison. La seule parade pour les fournisseurs consiste à construire des centres de données en dehors des Etats-Unis pour ne plus être sous la juridiction de cette loi très contraignante.
Il existe une classification des services que l’on retrouve dans le cloud. Le type de service le plus populaire actuellement est le SaaS, qui consiste à mettre à disposition une application web prête à l’emploi et directement utilisable dès que le mode de paiement a pu être validé. La popularité de ces solutions vient de leur très faible coût d’entrée et de la rapidité de mise à disposition des utilisateurs. De plus, ces solutions s’avèrent généralement moins coûteuses que les applications traditionnelles, ne nécessitent pas de personnel technique pour la maintenance (aucun serveur à gérer) et il n’y a jamais de mise à jour à réaliser (les nouvelles fonctionnalités apparaissent progressivement).
S’il est facile de rentrer dans le cloud, en sortir est une opération plus délicate. Le cloud peut être utilisé sans trop de danger pour répondre à un besoin ponctuel, il sera probablement plus efficace et moins coûteux qu’une solution traditionnelle. Pour un usage à long terme, diverses précautions sont à prendre sous peine de ne plus maîtriser l’évolution des coûts. Quoi qu’il en soit, le cloud présente de nombreux avantages et mérite que l’on s’y intéresse : que ce soit pour les PME, les grandes entreprises ou le secteur public, il y a des opportunités à saisir dans le cloud (que ce soit en tant qu’acteur ou consommateur).
| Annexes: | [annexes]61[/annexes] |
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski, Johan Loeckx |
| Category: | Presentation |
| Date: | 2011/04 |
| Keywords: | Cloud Computing, E-government, Web 2.0 |
| Download: | Download |
Quick Review 34: Dropbox 1.0.20 – Stockage en ligne et synchronisation de fichiers entre machines
| Languages: | Français |
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2011/02 |
| Keywords: | Cloud Computing, Storage Architecture |
| Download: | Download |
Quick Review 26: Firebug 1.5.4
Analyseur et éditeur de pages Web
| Author: | Grégory Ogonowski |
| Category: | Quick Review |
| Date: | 2010/05 |
| Keywords: | Software Engineering |
| Download: | Download |
List of blog posts:
-
Penser au navigateur lors de la conception d’une RIA
La tendance Cloud semble se confirmer. Smals pourrait être amenée à développer ses applications pour les redistribuer sous forme SaaS. Un des aspects important du SaaS est la qualité de l’interface utilisateur réalisée au moyen des technologies RIA. Un point essentiel des interfaces RIA est la réactivité de l’interface. Lorsque l’on utilise du Javascript, il faut
-
Le cloud est-il sûr et fiable ?
Depuis le début de cette année on a beaucoup parlé de cloud computing. Bien que les vendeurs soient à peu près tous d’accord sur le fait que le cloud est la tendance à suivre et dans laquelle il faut investir, du côté des clients l’engouement est nettement moins prononcé et le cloud a encore du
Keywords:
AI analytics artificial intelligence blockchain chatbot coding computational creativity cryptography Cybersecurity data quality Data Quality Tools development EDA Event gdpr GIS governance Graph Databases Knowledge Graph Machine Learning Master Data Management Natural Language Processing Open Source Privacy Privacy by design pseudonymisation quantum computing Security software design source code
